Free Deer Cursors at www.totallyfreecursors.com

samedi 11 juillet 2015

Conduire aux USA ? Easy peasy.

Je l'avoue, j'ai longtemps voulu écrire un article sur mon ancien voyage au Texas de l'an passé. Puis finalement, je ne savais pas trop sur quoi me lancer et je ne voulais surtout pas résumer de A à Z ce que j'avais vu/fait pendant ces trois mois. Trop long et surtout ennuyeux à lire. C'est pour cela qu'aujourd'hui, je me consacre à un seul sujet soit; la conduite sur les routes américaines. 

Au départ je ne le sentais pas. Bien même avant d'avoir atterri à Houston, je me demandais comment j'allais faire pour conduire entre trucks (tu sais les pick-up) et 4x4 sur des autoroutes à huit voies, pendant trois mois. Conduire dans une ville, une route, que je ne connais pas me fait toujours un peu stresser alors cette fois dans un AUTRE PAYS, c'était de la folie. Je me suis alors renseignée sur le sujet de la conduite aux Etats-Unis d'Amérique. Verdict ? Des gens cools au volant mais qui conduisent mal. Au moins, ils sont cools et c'est déjà ça. 

Dès le lendemain de mon arrivée, on m'a présenté l'audi A4 2.0T de mon oncle et comme par magie, le feeling est tout de suite passé ! Totalement automatique, sièges en cuir, j'ai pris place derrière le volan et que roule ma poule !

Avant, je t'aurais rétorqué sans hésitation que j'étais plutôt du genre à préférer rouler sur les routes sinueuses de la campagne ardéchoise, Mais ça, c'était avant. J'ai adoré conduire à Houston. C'est droit, c'est carré, c'est large. C'est tellement plus simple ! En France, je me reprends toujours à trois fois pour me garer proprement sur une place de parking en bataille. Aux US, don't worry! Les places sont tellemeeeeent grandes que je sais que je me tiendrais toujours entre les deux lignes blanches même garée en diagonal. Si jamais, j'avais la (mal)chance de me perdre grâce au gps (oui, c'est toujours possible, surtout quand on te parle en miles et en yards), don't worry! Les plans de la ville sont géométriques, si je loupe la prochaine à droite, je prendrais la suivant à droite et je trouverais sans problème ma destination (OK, à part dans Downtown où ces petits malins bloquaient la rue à droite, une fois sur deux. Là, j'ai bien dû tourner comme un cochon malade avant de trouver finalement mon but).

Puis les américains au volant, c'est toute une histoire. Alors oui, ils roulent un peu comme des fous, il ne faut pas hésiter à s'insérer sur l'autoroute, y aller franco quoi. Et surtout de bien regarder à gauche comme à droite, car ici on te double de tous les côtés ! D'ailleurs sur les autoroutes françaises, on m'a déjà klaxonné car la voiture derrière moi estimait que je n'avais pas le temps de dépasser le véhicule que moi, alors que si. J'y suis juste allée un peu brusquement à la méthode américaine. Aux US, du moins au Texas, jamais on ne m'aurait klaxonné. Même si les texans m'ont dit qu'ils n'étaient pas très sympathiques au volant, je les ai trouvé plus que courtois ! Jamais je n'ai entendu un coup de klaxon. Ou bien si, c'était pour me réveiller et me montrer que le feu était vert depuis quinze secondes...

Alors moi, j'y retourne dès demain, pas pour la vie américaine mais juste pour conduire ;)

(Je rassure, les routes européennes sont quand même de bien meilleure qualité que les américaines. Je les ai bien senti les dizaines de trous (de la taille d'une patte d'éléphant) pendant que je dormais -pas au volant- et qu'on traversait Baton Rouge).

Tschüssi.

Downtown de Houston, Mai 2014
Chut, le téléphone est autorisé derrière le volan...


mercredi 8 juillet 2015

Welcome at the airport: les perles.

Forcément quand on travaille dans un aéroport on est sûr de rencontrer énormément d'étrangers, venant des quatre coins de la Terre. Qui dit étranger dit culture différente. Qui dit culture différente dit ignorance totale des autres cultures (bon ce n'est pas toujours vrai, on est d'accord, mais ça s'applique à de nombreux cas) ou bien dit ignorance totale de la langue anglaise (dur pour communiquer).



➜ « It's vegetarian? Without meat? » Alors oui le croissant au beurre et pain au chocolat, comme leurs noms l'indiquent, sont sans viande.

➜ « Ai ouant zix kokogolo. » Kokogolo, kokogolo... On s'est longuement regardé avec mon collègue en faisant répéter ce pauvre chinois et en lui demandant de nous montrer ce qu'il voulait (évidemment, il ne comprenait pas). Puis, j'ai eu une illumination: il voulait six coca-cola.

➜ « Pijiu! One Pijiu! » Ce mot fait désormais parti de mon langage courant de tous les jours quand un vol pour Péking est annoncé. Bière ! Une bière ! (Il y a aussi la version de l'Europe de l'Est avec « Pivot! » mais quand même moins courante).

➜ « Ai ouant dis, dis and dis. How much? How much?? » T'as toujours l'impression que les chinois ont un avion à prendre dans la minute qui suit. No stress.

➜ « Dollars? » « Yes you can pay with Dollars but I give you back Euros. » « Ok. » [...] « I don't want Euros, give me back Dollars! » Ces gens qui ne comprennent pas que nous  ne sommes pas la banque et que le Dollar n'est pas everywhere...

➜ « Something else for you Miss? » « Yes. How much? » Ok donc nothing else.

➜ « Vu que je vois que vous parlez un peu français, vous pouvez m'indiquer où je peux retirer de l'argent ? » Heureusement que je parle un peu français, oui. Lölölölöl.

➜ « Do you take Euros? » « Sure! » « Really? » « Yes, we're in Europe, then in Germany, so it's Euros.» « No.» « ... » « Wait it's not Francs anymore? » Les Francs c'était en France avant, les Deutsche Marke étaient en Allemagne avant. Mais vaut mieux tard que jamais.

➜ «  I want this turkey sandwich without ham. » Euh??? Si c'est un sandwich à la dinde il n'y aura point de jambon à l'intérieur. Ou alors il voulait ce sandwich sans la viande? Grand mystère.


~ A suivre ~